Très, très, très longtemps que je ne suis pas passée par ici.

Il est vrai que, depuis ma contribution à la surpopulation mondiale (promis, je ne vais pas transformer ce blog en blog de maman, même si l'héritier est le plus mignon bébé du monde), je n'ai plus une minute à moi, surtout avec la reprise du travail dans une classe où les élèves sont, disons, très vivants. Les nuits complètes ne sont qu'un lointain souvenir et je me couche épuisée à 21h30. Donc pas un moment pour la recherche; j'essaie déjà tant bien que mal de gérer le quotidien et la préparation des cours. Ma thèse est à l'état d'abandon total, pas corrigée et encore moins publiée. Je n'ai même pas écouté de Stockhausen depuis l'hiver dernier !

La recherche me manque un peu, beaucoup même parfois. Mais je suis contente d'avoir un travail stable, qui a du sens (même si j'y trouve beaucoup à redire sur de nombreux aspects ) et, surtout, je n'ai jamais été aussi heureuse de ma vie.