Dangereusement.

Je suis morte de trac, d'autant plus que pas mal de personnes souhaitent venir assister à ma soutenance. Je suis à la fois très heureuse de leur soutien et de l'intérêt qu'ils portent à mes modestes recherches, mais aussi j'ai encore plus peur de me planter devant eux.

Mon texte de soutenance est presque prêt. Il me reste plus qu'à améliorer certaines tournures et à le répéter plusieurs fois devant un miroir. Tout ça pour finalement quand même parler à fond la caisse et sans articuler lors de la soutenance. Je suis prête à parier n'importe quoi, ça ne loupera pas.

Il me faut revoir certains points de la thèse, anticiper les questions et préparer des réponses appropriées. J'ai l'impression de ne plus rien savoir et de ne rien maîtriser. Je suis dépassée par l'ampleur de la tâche mais je n'arrive pas à m'activer, problème bien connu chez moi.

La préparation de mon pot de thèse - comme vous devez vous en douter - occupe une grande part de mon temps et de mon esprit.

Ajoutez à cela la mission Mère Noël et vous comprendrez que je suis archi stressée - débordée. Oui, débordée, parce qu'avec 14 heures de sommeil par jour et 2h d'énergie relative pendant mes heures d'éveil, les journées passent vite.