Je ne vois pas la lumière!

Ma thèse est à l'état de quasi abandon depuis la rentrée. Je n'arrive pas à trouver un moment suffisamment long ni la disposition d'esprit pour m'y consacrer.

Après avoir été nommée le 3 septembre sur mon poste (ouf, une classe à l'année en élémentaire dans un quartier agréable), j'ai dû organiser ma classe en urgence. Ca commence à se décanter et dirai-je même à devenir un peu routinier. Je me rends compte que j'ai vraiment besoin de la recherche pour mon équilibre moral et intellectuel sauf que je n'ai pas le temps pour l'instant de m'y consacrer.

J'ai laissé ma vie en plan ces derniers mois, donc méga rangements dans l'appart, tri de mes affaires, paperasse à classer entre autres réjouissances. Plein de nouvelle paperasse aussi car je dois m'occuper de tous les sujets mis de côtés depuis un bail (mutuelle...). Et surtout, j'ai le contrecoup de la fatigue : Les parents d'élèves ont dû penser que la maîtresse de leur gamin était un panda anémique hypertendu. Je m'écroule une fois rentrée chez moi et les corvées accomplies (et encore, l'appart mériterait un coup de ménage et une lessive serait bienvenue si je souhaite garde une certaine hygiène). L'enseignement en élémentaire est moins crevant nerveusement en maternelle, c'est indéniable. Mais après avoir passé 2 années intensives sans vacances, mon organisme réclame une pause.

Je m'attendais à cette rentrée chargée, c'est pour cela que je me suis organisée pour terminer la plus grande partie avant, mais j'aimerais prendre un dernier moment pour bichonner, chouchouter, perfectionner ma thèse avant qu'elle ne m'échappe et vive sa propre vie.  Elle me manque terriblement! En plus, j'ai appris que je ne pouvais pas organiser le pot de thèse sur le lieu de ma soutenance. Il va me falloir me mettre en quête d'un lieu sympa sans devoir y laisser mon PEL.

Le tunnel est long et plein de circonvolutions...