Et je commence à l'entrapercevoir!!!

Après quelques semaines intenses qui me font ressembler à un panda, ma thèse commence à prendre forme.

J'aurais même pu avoir terminé demain si j'avais enfin reçu le putain de merde de sa mère fichu livre qui me manque sur la kabbale. Et il me manque un bout d'annexe. Ce sont des retranscriptions de textes d'archives écrits en pattes de mouches allemandes. Il me faut m'y atteler demain ; je n'ai aucune envie de faire ça ce soir.

Je ne rentre que le 1er septembre (pas de prérentrée pour moi), tout pourrait être bouclé lundi soir... mais... grrrrrrr, manque ce bouquin de malheur. Ma thèse se sera finalement terminée sans trop de sueur, ni de sang, ni de larmes. Il n'y aura pas de coupure nette comme je l'avais espéré, mais une transition en douceur entre la fin de la thèse et la reprise de l'école. J'entrevois le retour progressif à une vie normale, avec du temps libre et tout et tout. Ca me fait tout bizarre. Cependant, ce ne sera qu'après la soutenance que je serai vraiment libérée, délivrée. Je pense que j'anticipe mal la quantité de travail que va me demander la reprise des cours et le bouclage du manuscrit ne signifie pas la fin de la thèse, loin là. Je vais sûrement découvrir plein d'âneries (et en laisser tout autant), devoir apporter les corrections de mon directeur, remettre tout 20 fois en page parce que le fichier n'arrêtera pas de sauter. Après, il y a le résumé bilingue et la position de la thèse à rédiger (et je ne sais pas trop à quoi cela correspond), sans oublier le texte de soutenance. Et surtout, une paperasse monstre.

A part ça, je ne suis pas super contente de mon travail, loin de là.  Mais c'est une autre histoire.